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	<title>Commentaires sur : La FTTH en ordre de bataille en France : quelles perspectives ?</title>
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	<description>Veille stratégique, technologie, web 2.0, économie et business</description>
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		<title>Par : LELUX</title>
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		<dc:creator>LELUX</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Feb 2007 21:45:16 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;Edito&lt;br /&gt;
Grandes manoeuvres FTTH : le rôle stratégique des collectivités - date de publication : 18/02/2007&lt;br /&gt;
Editorial de Stéphane LELUX publié dans la lettre &quot;Autoroutes de l’information et territoires&quot; du 18 février.&lt;br /&gt;
&quot;Toujours plus ! A quoi sert cette fuite vers le débit ? &quot; Les détracteurs sont toujours nombreux, nous les avons déjà connus avec l’arrivée de l’ADSL qui ne devait intéresser qu’une très faible minorité de français (13 millions d’abonnés début 2007). Le Minitel répondait largement aux besoins de 80% des usagers, il y a 10 ans. Force est de constater que dans les infrastructures technologiques, l’offre est LE moteur des usages. Le retour d’expériences de pilotes FTTH (fiber to the home : Orange, Cité Fibre, Médiafibre) montre qu’avec 100 Mbit/s les usages évoluent très vite ! Au moment où l’ADSL atteint ses limites de déploiement, les annonces concernant le FTTH se multiplient. Cette migration du cuivre à la fibre optique jusqu’à l’usager est désormais au cœur des stratégies d’opérateurs. Les collectivités locales, légitimement préoccupées par les questions de zones blanches (Mobile, ADSL, TNT) commencent à s’interroger sur la question du très haut débit : renforcement de la fracture numérique, monopoles locaux, création de valeur ajoutée locale dans les services, compétitivité.&lt;br /&gt;
Les investissements privés annoncés dans le FTTH sont de l’ordre de 1,5 à 2 milliards d’euros, ces sommes ne peuvent ambitionner de couvrir plus de 5 millions de foyers à l’horizon 2012. Il ne s’agit que de poches de populations très denses. Même les quelques agglomérations ciblées seront couvertes en &quot; taches de léopard &quot; : par quartier, par rue, par immeuble. La mutualisation est la clé du succès, notamment à l’intérieur des immeubles. Sur Paris et quelques communes de sa très proche banlieue, France Télécom dispose de 700 accords avec des copropriétés. Free via Cité Fibre dispose d’accords couvrant environ 40.000 logements sur Paris. Erenis a des accords couvrant 55 000 logements... Comment éviter la superposition de câblages optiques dans les immeubles, un câblage &quot; verrouillé &quot; par un opérateur ou encore le &quot; Yalta &quot; d’opérateurs se partageant le territoire ? Comment éviter qu’un seul ne dispose de fourreaux et câblages pour aller jusqu’aux immeubles en dehors des villes comme Paris où les égouts facilitent cet accès ? Ce n’est que le début, il est encore temps d’agir . C’est pourquoi certaines collectivités se saisissent de ces questions : la ville de Paris lance un pilote FTTH visant à tester le partage des fibres dans les immeubles dès le mois de mars prochain avec opérateurs et bailleurs immobiliers volontaires. Le Conseil Général des Hautsde- Seine s’est engagé dans une DSP fibre noire de desserte neutre incluant le câblage interne des immeubles sur l’ensemble de son territoire. Le succès du FTTH ne sera pas le fruit de ses seuls acteurs privés. Il sera lié à la capacité des acteurs publics à favoriser et maximiser sur leur territoire les investissements des opérateurs télécoms tout en préservant, avec le soutien de l’ARCEP, &quot;l’écosystème concurrentiel&quot; qui a prévalu au succès de l’ADSL. C’est un enjeu économique notamment pour les filières TIC, mais aussi pour l’ensemble des PME et TPE dans le secteur des services. L’emploi de plus d’un quart des jeunes diplômés à venir est concerné. Stéphane LELUX&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Edito<br />
Grandes manoeuvres FTTH : le rôle stratégique des collectivités &#8211; date de publication : 18/02/2007<br />
Editorial de Stéphane LELUX publié dans la lettre &laquo;&nbsp;Autoroutes de l’information et territoires&nbsp;&raquo; du 18 février.<br />
&laquo;&nbsp;Toujours plus ! A quoi sert cette fuite vers le débit ? &nbsp;&raquo; Les détracteurs sont toujours nombreux, nous les avons déjà connus avec l’arrivée de l’ADSL qui ne devait intéresser qu’une très faible minorité de français (13 millions d’abonnés début 2007). Le Minitel répondait largement aux besoins de 80% des usagers, il y a 10 ans. Force est de constater que dans les infrastructures technologiques, l’offre est LE moteur des usages. Le retour d’expériences de pilotes FTTH (fiber to the home : Orange, Cité Fibre, Médiafibre) montre qu’avec 100 Mbit/s les usages évoluent très vite ! Au moment où l’ADSL atteint ses limites de déploiement, les annonces concernant le FTTH se multiplient. Cette migration du cuivre à la fibre optique jusqu’à l’usager est désormais au cœur des stratégies d’opérateurs. Les collectivités locales, légitimement préoccupées par les questions de zones blanches (Mobile, ADSL, TNT) commencent à s’interroger sur la question du très haut débit : renforcement de la fracture numérique, monopoles locaux, création de valeur ajoutée locale dans les services, compétitivité.<br />
Les investissements privés annoncés dans le FTTH sont de l’ordre de 1,5 à 2 milliards d’euros, ces sommes ne peuvent ambitionner de couvrir plus de 5 millions de foyers à l’horizon 2012. Il ne s’agit que de poches de populations très denses. Même les quelques agglomérations ciblées seront couvertes en &nbsp;&raquo; taches de léopard &nbsp;&raquo; : par quartier, par rue, par immeuble. La mutualisation est la clé du succès, notamment à l’intérieur des immeubles. Sur Paris et quelques communes de sa très proche banlieue, France Télécom dispose de 700 accords avec des copropriétés. Free via Cité Fibre dispose d’accords couvrant environ 40.000 logements sur Paris. Erenis a des accords couvrant 55 000 logements&#8230; Comment éviter la superposition de câblages optiques dans les immeubles, un câblage &nbsp;&raquo; verrouillé &nbsp;&raquo; par un opérateur ou encore le &nbsp;&raquo; Yalta &nbsp;&raquo; d’opérateurs se partageant le territoire ? Comment éviter qu’un seul ne dispose de fourreaux et câblages pour aller jusqu’aux immeubles en dehors des villes comme Paris où les égouts facilitent cet accès ? Ce n’est que le début, il est encore temps d’agir . C’est pourquoi certaines collectivités se saisissent de ces questions : la ville de Paris lance un pilote FTTH visant à tester le partage des fibres dans les immeubles dès le mois de mars prochain avec opérateurs et bailleurs immobiliers volontaires. Le Conseil Général des Hautsde- Seine s’est engagé dans une DSP fibre noire de desserte neutre incluant le câblage interne des immeubles sur l’ensemble de son territoire. Le succès du FTTH ne sera pas le fruit de ses seuls acteurs privés. Il sera lié à la capacité des acteurs publics à favoriser et maximiser sur leur territoire les investissements des opérateurs télécoms tout en préservant, avec le soutien de l’ARCEP, &laquo;&nbsp;l’écosystème concurrentiel&nbsp;&raquo; qui a prévalu au succès de l’ADSL. C’est un enjeu économique notamment pour les filières TIC, mais aussi pour l’ensemble des PME et TPE dans le secteur des services. L’emploi de plus d’un quart des jeunes diplômés à venir est concerné. Stéphane LELUX</p>
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		<title>Par : LELUX</title>
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		<dc:creator>LELUX</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Feb 2007 21:44:35 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;POUR INFO&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Neuf Cegetel signe un accord pour prendre le contrôle d&#039;Erenis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris, le 20 février 2006. Neuf Cegetel, premier opérateur alternatif français de télécommunications, et Erenis, premier fournisseur parisien de téléphone, d&#039;Internet et de télévision à Très Haut Débit, annoncent qu&#039;un accord a été signé en vue de la prise de contrôle d&#039;Erenis par Neuf Cegetel. L&#039;opération pourrait être finalisée courant mars. A cette occasion, Neuf Cegetel précisera ses ambitions dans le domaine du très haut débit pour les particuliers.&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>POUR INFO</p>
<p>Neuf Cegetel signe un accord pour prendre le contrôle d&#8217;Erenis.</p>
<p>Paris, le 20 février 2006. Neuf Cegetel, premier opérateur alternatif français de télécommunications, et Erenis, premier fournisseur parisien de téléphone, d&#8217;Internet et de télévision à Très Haut Débit, annoncent qu&#8217;un accord a été signé en vue de la prise de contrôle d&#8217;Erenis par Neuf Cegetel. L&#8217;opération pourrait être finalisée courant mars. A cette occasion, Neuf Cegetel précisera ses ambitions dans le domaine du très haut débit pour les particuliers.</p>
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